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  <title>Cinéphage, DVDvore et sérimaniaque</title>
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  <description></description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 28 Aug 2008 01:57:16 +0200</pubDate>
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    <title>Jarhead, la fin de l'innocence (Sam Mendes)</title>
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    <pubDate>Sun, 15 Jan 2006 23:18:57 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Zoueze</dc:creator>
        <category>Coup de projo</category>
            
    <description>Chronique de l'entraînement, puis de la vie quotidienne d'un bataillon de Marines pendant la première guerre du Golfe.    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://zoueze.ecranlarge.com/public/zoueze/jarhead.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;JARHEAD, LA FIN DE L'INNOCENCE (Jarhead)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Etats-Unis - 2005&lt;br /&gt;
123 minutes&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Réalisateur :&lt;/strong&gt; Sam Mendes&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Scénariste :&lt;/strong&gt; William Broyles, Jr (d'après le livre &lt;em&gt;Jarhead&amp;nbsp;: A Marine's Chronicle of the Gulf War and Other Battles&lt;/em&gt; par Anthony Swofford)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Avec :&lt;/strong&gt; Jake Gylenhall, Peter Sarsgaard, Jamie Foxx, Skyler Stone, Lucas Black, Wade Williams, Evan Jones, Jacob Vargas&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Sortie le 11 janvier 2006&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Tout ça pour ça.&quot;&lt;br /&gt;
C'est la phrase qui vient à l'esprit à la fin de la séance. Brimades, humiliations, stress, détresse morale... Tout ça pour repartir chez soi sans avoir pu accomplir ce pour quoi on a fait le voyage jusqu'au fin fond du désert irakien.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si des films comme &lt;strong&gt;Full Metal Jacket&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Platoon&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Apocalypse Now&lt;/strong&gt; ont marqué leur époque pour avoir dépeint avec beaucoup de justesse le quotidien des soldats américains lors de la guerre du Vietnam, ceux de la première guerre du Golfe n'ont pas eu cette chance. En dehors du brulôt contestataire qu'a été &lt;strong&gt;Les rois du désert&lt;/strong&gt; et d'&lt;strong&gt;Un crime dans la tête&lt;/strong&gt; qui n'est rien de plus qu'une réinterprétation golfienne d'un film situé post-guerre de Corée, les soldats qui ont été lutter au Moyen-Orient n'ont pas eu la chance d'être honorés sur pellicule.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est maintenant fait, et de fort belle façon. Tout au long du film où l'on voit l'esprit d'Anthony Swofford vaciller de plus en plus à mesure que le regard bleu de Jake Gylenhaal semble se ternir pour finalement prendre une couleur sable, on se rend compte de la pression qui a pesé sur ses hommes envoyés en plein milieu d'une fausse guerre, appareil médiatique dont l'objectif final n'étant pas tant de mettre fin à un règne de terreur, mais de protéger des intérêts purement pécuniers (leçon évidemment retenue deux administrations plus tard, mais c'est une autre histoire).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Oui, certaines scènes de ce film font penser à des grands classiques ayant trait à la guerre, mais l'hommage n'est pas voilé pour autant. Que ce soit une affiche de &lt;strong&gt;Taxi Driver&lt;/strong&gt; entraperçue au détour d'une photo, une séance ciné pendant laquelle la chevauchée des Valkyries galvanisent les troupes juste avant de &quot;partir à la guerre&quot; ou encore d'un moment de détente entre Marines où la distraction du jour est un visionnage de &lt;strong&gt;Voyage au bout de l'enfer&lt;/strong&gt;, le film sait où ses racines se trouvent et ne s'en détournent pas un seul instant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au final, on a une fois de plus la sensation prégnante que toute guerre n'est qu'un gigantesque gâchis. On s'est usés au même rythme que ces Marines piaffant d'impatience à l'idée d'aller au feu et qui n'auront eu qu'à voir leur motivation et leur raison vaciller un peu plus chaque jour.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;Welcome to the Suck&quot; (&quot;Bienvenue au Foutoir&quot;), disent-ils au nouvel arrivant. C'est sûr que quand on voit leur destin dans ce désert, on peut dire que la vie leur a joué un bien sale tour.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;OORAH&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Good Night, and Good Luck (George Clooney)</title>
    <link>http://zoueze.ecranlarge.com/post/good-night-and-good-luck-george-clooney-2005</link>
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    <pubDate>Sun, 15 Jan 2006 23:13:06 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Zoueze</dc:creator>
        <category>Coup de projo</category>
            
    <description>Dans les années 50, en pleine &quot;chasse aux sorcières&quot; contre les communistes, la lutte de Edward R. Murrow, directeurd e l'information de la chaîne américaine CBS, contre celui qui a initié cette dérive, le sénateur Joseph McCarthy.    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://zoueze.ecranlarge.com/public/zoueze/goodnightgoodluck.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;GOOD NIGHT, AND GOOD LUCK&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Etats-Unis - 2005&lt;br /&gt;
93 minutes&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Réalisateur :&lt;/strong&gt; George Clooney&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Scénariste :&lt;/strong&gt; George Clooney et Grant Heslov&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Avec :&lt;/strong&gt; David Strathairn, George Clooney, Robert Downey Jr., Jeff Daniels, Patricia Clarkson, Frank Langella, Ray Wise&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Sortie le 4 janvier 2006&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La deuxième réalisation de George Clooney après &lt;strong&gt;Confessions d'un homme dangereux&lt;/strong&gt;, confirme tout le bien qu'on pouvait penser de ses talents derrière une caméra.&lt;br /&gt;
Une fois de plus, il s'attaque à un sujet qui a un rapport direct avec l'une des spécificités américaines, à savoir les médias. Dans son premier film, il a suivi les traces d'un animateur et producteur à succès dans les méandres de sa vie. Ici, c'est un sujet autrement plus âpre et bien moins innocent qu'il n'y paraît qu'il nous présente.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;S'il était besoin d'une preuve de la conscience politique de Clooney, ce film en fait office de merveilleuse manière. Non seulement il nous présente une vue très prenante de la télévision américaine (et par là-même, de la société de l'époque) dans les années 50, il lance un message très clair concernant son avis sur l'état actuel de son pays. Rarement un film dont l'action se passe un demi-siècle plus tôt n'aura eu une résonnance aussi forte vis-à-vis des évènements en cours à sa sortie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'ensemble est filmé tout en sobriété avec un noir et blanc sublime apportant profondeur et poids à tous les évènements dont nous sommes les témoins et l'ensemble du casting est au diapason, jouant tout en retenue pour un résultat plus que probant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vivement le prochain film de George Clooney réalisateur. S'il continue comme ça, il risque bien d'avoir encore plus de succès derrière la caméra que devant.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Seven Swords (Tsui Hark)</title>
    <link>http://zoueze.ecranlarge.com/post/seven-swords-tsui-hark-2005</link>
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    <pubDate>Sun, 11 Dec 2005 11:47:01 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Zoueze</dc:creator>
        <category>Coup de projo</category>
            
    <description>Chine, XVIIe siècle. La Mandchourie a annexé le pays pour y installer la dynastie Ching. Suite à l'attaque de leur village par l'armée de l'Empereur, deux jeunes gens partent en compagnie d'un ancien général de cette armée demander assistance au maître du Mont Céleste et à ses quatre meilleurs disciples.    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://zoueze.ecranlarge.com/public/zoueze/sevenswords.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;SEVEN SWORDS (Qi jian)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Hong Kong - 2004&lt;br /&gt;
145 minutes&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Réalisateur :&lt;/strong&gt; Tsui Hark&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Scénariste :&lt;/strong&gt; Cheung Chi-Sing, Chun Tin-Nam et Tsui Hark, d'après le roman &quot;Seven Swordsmen from Mountain Tian&quot; de Yusheng Liang&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Avec :&lt;/strong&gt; Donnie Yen, Leon Lai, Charlie Young, Liwu Dai, Se-Yeon Kim, Liu Chia-Liang, Duncan Lai, Yi Lu&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Sortie le 30 novembre 2005&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis les années 80, Tsui Hark est, avec son ex-compère John Woo, le réalisateur/producteur le plus représentatif et le plus connu du cinéma hong-kongais. Par le biais de sa maison de production, Film Workshop, il a fourni aux amateurs du cinéma d'action made in HK des dizaines de perles qui ne trouvent pas leur égal encore aujourd'hui.&lt;br /&gt;
Lorsqu'en 1995, il sort &lt;strong&gt;The Blade (Dao)&lt;/strong&gt;, c'est une véritable révolution du &lt;em&gt;wu xia pian&lt;/em&gt; (film de sabre chinois). Ce récit chaotique et nihiliste reprend nombre de thèmes chers au cinéma hong-kongais et chinois, mais surtout il leur insuffle une vigueur jamais vue jusqu'ici.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour beaucoup, &lt;strong&gt;Seven Swords&lt;/strong&gt; est la réponse de Tsui Hark à la nouvelle vague de films de sabre sortis ces dernières années, avec en tête de file le célèbre &lt;strong&gt;Tigre &amp;amp; Dragon&lt;/strong&gt; et les films de Zhang Yi-Mou (&lt;strong&gt;Hero&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Le secret des poignards volants&lt;/strong&gt;), mais aussi la chance de revitaliser une fois de plus ce genre à qui il a autrefois redonné tant de majesté.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ne nous leurrons pas une seconde&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;Seven Swords&lt;/strong&gt; est bien loin d'être la réussite qu'a été &lt;strong&gt;The Blade&lt;/strong&gt; en son temps. Peut-être parce qu'à l'époque, personne n'attendait Hark au tournant comme ce fut le cas pour ce nouveau film. Peut-être parce que Hark reste un réalisateur chaotique dans son traitement et qu'il finit toujours par se laisser dépasser par ses idées.&lt;br /&gt;
La preuve ultime de cet éparpillement est le montage original de 4 heures dont parle Hark dans nombre d'interviews. Un montage tellement long qu'il lui a fallu le raccourcir de manière drastique afin de garantir la diffusion la plus large possible de son film... et ce aux dépends de l'histoire en elle-même.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Car c'est bien là, le défaut de ce film. Les évènements se succèdent, mais il est souvent difficile de faire le lien entre eux. On sent qu'énormément d'éléments-clés sont restés sur le sol de la salle de montage et il en résulte une lecture faussée de l'histoire. On sent en filigrane que le film recèle plus que ce qui nous est montré et que les personnages, leurs interactions et leurs histoires respectives, tous plus intéressants les uns que les autres, mériteraient un développement un peu plus poussé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Reste évidemment la majesté des combats, point fort de Hark tout au long de sa carrière. Les chorégraphies sont signés par Xiong Xin Xin (déjà chorégraphe des combats de &lt;strong&gt;The Blade&lt;/strong&gt; et plus connu pour son rôle de Pied-Bot dans la saga des &lt;strong&gt;Il était une fois en Chine&lt;/strong&gt;) et Wei Tung (chorégraphe de &lt;strong&gt;Hero&lt;/strong&gt;) sous la direction du maître Liu Chia-Liang qui, non content de se trouver devant la caméra dans le rôle de Maître Fu, nous rappelle pourquoi sa série de la &lt;strong&gt;36ème chambre de Shaolin&lt;/strong&gt; (qu'il a intégralement chorégraphié) est un des monuments du film de kung-fu.&lt;br /&gt;
Tout comme les épées des héros, chaque combat du film est unique et semble irradier d'une énergie différente, le summum étant bien sûr l'affrontement dans un couloir où les deux protagonistes prennent appui sur les murs afin de prendre l'avantage sur son adversaire. Un must dans le domaine.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au final, &lt;strong&gt;Seven Swords&lt;/strong&gt; ne comble pas les attentes que l'on a pu placer en lui. Trop de trous dans la narration, trop peu de logique dans certains enchaînements, trop peu de développements dans le traitement des personnages. Même les séquences martiales ne le sauvent pas totalement. Reste qu'avec la possibilité que la version intégrale de 4 heures sorte en DVD et les rumeurs faisant état d'une suite et d'une déclinaison en série TV, on peut espérer que le temps se montrera clément avec ce film et qu'il finira par trouver sa place au panthéon du &quot;wu xia pian&quot;.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>House of 1000 Corpses / The Devil's Rejects (Rob Zombie)</title>
    <link>http://zoueze.ecranlarge.com/post/house-of-1000-corpses-the-devil-s-rejects-rob-zombie-2003-2005</link>
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    <pubDate>Sun, 11 Dec 2005 00:35:39 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Zoueze</dc:creator>
        <category>Coup de projo</category>
            
    <description>__House of 1000 Corpses :__ En se baladant à travers les Etats-Unis à la recherche de renseignements sur les attractions macabres et les légendes urbaines, quatre jeunes croisent le chemin des Firefly, famille de dégénérés se livrant à des pratiques toutes plus macabres les unes que les autres.%%%
__The Devil's Rejects :__ Traqués par les autorités suite aux évènements macabres survenus dans leur ranch, Baby, Otis et leur père, le Capitaine Spaulding, cherchent par tous les moyens à leur échapper, même si ça veut dire éliminer tous ceux qui se tiendront sur leur route.    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://zoueze.ecranlarge.com/public/zoueze/houseof1000corpses.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; &lt;img src=&quot;http://zoueze.ecranlarge.com/public/zoueze/devilsrejects.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;HOUSE OF 1000 CORPSES&lt;/strong&gt; / &lt;strong&gt;THE DEVIL'S REJECTS&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Etats-Unis - 2003 / 2005&lt;br /&gt;
88 minutes / 109 minutes&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Réalisateur :&lt;/strong&gt; Rob Zombie&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Scénariste :&lt;/strong&gt; Rob Zombie&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Avec :&lt;/strong&gt; Sid Haig, Bill Moseley, Sheri Moon, Matthew McGrory, Chris Hardwicke, Erin Daniels, William Forsythe, Ken Foree, Danny Trejo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rob Zombie s'est fait connaître dans le domaine du hard rock, d'abord avec son groupe White Zombie puis en solo. Aujourd'hui, il se fait plaisir en réalisant le genre de films qu'il aime voir. A savoir ceux rendant hommage aux films d'horreur des années 70 (&lt;strong&gt;La dernière maison sur la gauche&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;La colline à des yeux&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Massacre à la tronçonneuse&lt;/strong&gt; et autres consorts). Force est de constater qu'il s'en sort plutôt bien dans ses deux premiers efforts, même si c'est de deux manières complètement différentes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans &lt;strong&gt;House of 1000 Corpses&lt;/strong&gt;, il imprime à son métrage une ambiance totalement chaotique. Il en ressort une sensation d'être devant une sorte d'hallucination que Zombie a pu avoir alors qu'il était sous l'influence d'un quelconque produit psychotrope. Du moment où la famille Firefly rentre en jeu, tout part littéralement à vau-l'eau et le spectateur n'a plus qu'à s'accrocher jusqu'à la fin. Une chose est sûre, les effets trash pullulent et personne ne mégote sur l'hémoglobine et les tripes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avec &lt;strong&gt;The Devil's Rejects&lt;/strong&gt;, il se lance un peu plus dans un territoire accessible au grand public. C'est bel et bien un film de cavale mais avec la touche de violence nécessaire au bon plaisir du réalisateur. Là où &lt;strong&gt;House of 1000 Corpses&lt;/strong&gt; faisait figure d'OFNI (Objet Filmique Non Identifié), son petit frère lorgne plus du côté d'&lt;strong&gt;Une nuit en enfer&lt;/strong&gt; et de &lt;strong&gt;Tueurs nés&lt;/strong&gt; en suivant les membres de la famille Firefly en cavale sur les routes du Texas.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces deux films raviront sans aucun doute les amateurs de trash décalé. Mais force est de constater que seul le second pourrait avoir une chance de séduire un public plus large.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Profession profiler (Renny Harlin)</title>
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    <pubDate>Sat, 10 Dec 2005 22:24:27 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Zoueze</dc:creator>
        <category>Coup de projo</category>
            
    <description>Sept jeunes profilers du FBI sont isolés sur une île pour subir le dernier test qui leur permettra d'obtenir leur accréditation définitive. Malheureusement, la réalité les rattrape très vite lorsqu'ils découvrent qu'un véritable serial killer se trouve sur l'île.    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://zoueze.ecranlarge.com/public/zoueze/professionprofiler.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;PROFESSION PROFILER (Mindhunters)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Etats-Unis - 2002&lt;br /&gt;
106 minutes&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Réalisateur :&lt;/strong&gt; Renny Harlin&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Scénariste :&lt;/strong&gt; Wayne Kramer et Kevin Brodbin&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Avec :&lt;/strong&gt; Val Kilmer, Christian Slater, LL Cool J, Eion Bailey, Clifton Collins Jr., Will Kemp, Jonny Lee Miller, Kathryn Morris, Patricia Velazquez&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Sortie le 6 juillet 2005&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis des années, Renny Harlin nous a habitués à des films d'action efficaces, même si manquant bien souvent de finesse. Cette fois-ci, il revient un peu à ses premières amours en nous offrant un thriller présentant quelques séquences assez graphiques, chose à laquelle il ne nous avait plus habitué depuis la fin des années 80 (&lt;strong&gt;Prison&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Freddy 4&lt;/strong&gt;).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Rien de bien sensationnel ou de bien innovant dans ce film qui rappelle par sa construction l'un des plus célèbres romans d'Agatha Christie, &lt;strong&gt;Dix petits nègres&lt;/strong&gt;. Ce qui amuse le plus à vrai dire, c'est le fait que tous les personnages en présence sont censés être des profilers (presque) patentés et par conséquent savent évaluer la personnalité de quelqu'un, ses motivations, ses peurs et ses buts mais le traitement de chacun d'entre eux ne semble jamais dépasser le plancher des vaches tant ils sont tous des archétypes vus et revus dans nombre de slashers et autres thrillers à élimination directe.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En somme, un bon petit divertissement qui se regarde sans déplaisir et qui vaut surtout le coup d'oeil pour ses morts, il faut l'avouer, assez inventives. Bien que dans ce domaine, on soit bien loin du génie d'un &lt;strong&gt;Destination Finale&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Lord of War (Andrew Niccol)</title>
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    <pubDate>Fri, 09 Dec 2005 11:44:10 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Zoueze</dc:creator>
        <category>Coup de projo</category>
            
    <description>Du milieu des années 80 à nos jours, le parcours d'un trafiquant d'armes et ses démêlés avec la justice internationale.    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://zoueze.ecranlarge.com/public/zoueze/lordofwar.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;LORD OF WAR&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Etats-Unis - 2005&lt;br /&gt;
122 minutes&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Réalisateur :&lt;/strong&gt; Andrew Niccol&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Scénariste :&lt;/strong&gt; Andrew Niccol&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Avec :&lt;/strong&gt; Nicholas Cage, Jared Leto, Ethan Hawke, Bridget Moynahan, Ian Holm, Eamonn Walker&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Sortie le 4 janvier 2006&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Il y a plus de 550 millions d'armes à feu en circulation dans le monde, ce qui fait une personne sur douze possédant une arme à feu. La question qui se pose est la suivante&amp;nbsp;: comment faire pour armer les onze qui restent ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
La première phrase prononcée par Nicholas Cage est on ne peut plus éloquente et représente très bien le discours qui va être développé tout le long du film.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En suivant le parcours de Yuri Orlov, trafiquant d'armes originaire d'Ukraine, depuis le milieu des années 80 à nos jours, Andrew Niccol nous propose de découvrir de quoi il retourne dans le monde du trafic d'armes. Tous les évènements dépeints dans le film sont inspirés de faits réels et le personnage de Cage est basé sur quatre grands trafiquants connus des services de renseignements internationaux.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En plus d'être très précis dans les informations qu'ils donnent sur le sujet, le film adopte un ton délibérément cynique, ce qui a pour effet de renforcer encore un peu le poids qu'il peut avoir. Car ce n'est pas d'une apologie du trafic d'armes dont nous sommes les témoins, mais bien d'un discours destiné à faire prendre conscience de l'existence de ce marché parallèle, meurtrier et pratiquement exempt de toute représaille du fait des vides juridiques présents dans les législations de la majorité des pays du monde.&lt;br /&gt;
Le film est soutenu par Amnesty International et quelques autres ONG, au nombre desquels on peut trouver Oxfam International et le IANSA. Avant le début de la séance, on nous a distribué des flyers concernant ce trafic, le site &lt;a href=&quot;http://www.controlarms.org/&quot;&gt;www.controlarms.org&lt;/a&gt; et la pétition du million de visages lancée par ces organisations afin d'inciter l'ONU à voter un traité contre le trafic d'armes lors d'une réunion du conseil de sécurité qui aura lieu en 2006. A noter que les cinq plus gros trafiquants d'armes au monde sont les cinq pays siégeant au conseil permanent des Nations Unies.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Rien que pour son message, je vous recommande chaudement d'aller voir ce film. Après, au niveau divertissement pur, c'est également une grande réussite. Il n'y a pas une seule fausse note de la part des acteurs (Nicholas Cage trafiquant d'armes cynique qui se veut neutre au sein des conflits qu'il alimente, Jared Leto électron libre par excellence contrebalançant à merveille l'austérité de son frère, Ethan Hawke infatigable chasseur mandaté par les autorités internationales, Bridget Moynahan superbe et résignée &quot;femme-trophée&quot;, Ian Holm trafiquant représentant de l'ancienne garde dépassé par la jeune concurrence et enfin, Eamonn Walker terrible seigneur de guerre libérien), la présentation de l'histoire du monde depuis 20 ans au travers du trafic d'armes dans les zones de guerre du monde entier est saississant et, d'un point de vue purement technique, la séquence générique retraçant la &quot;vie&quot; d'une balle est absolument géniale.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un des meilleurs films que j'ai pu voir cette année.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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